vendredi 27 juillet 2007

AIR @ Newmunster Abbey (Festival OMNI open air 26 juillet 2007)

Page 10 du programme du festival OMNI : voir le document sur le site web http://www.ccrn.lu/Media/pdf/OMNI.pdf

Air's music is often referred to as electronica their form of electronic
music was influenced by the synthesizer sounds of the 1970s
such as Jean-Michel Jarre, Vangelis, and Francis Lai. Other influences
are Pink Floyd, Krautrockers Tangerine Dream, Jean-Jacques
Perrey and Serge Gainsbourg.
Jean-Benoît Dunckel and Nicolas Godin are modernists. Air embrace
the new. Each album is a move away from the last and a journey
towards something else. Their music is intellectually stimulating yet
intuitively simple, elegiac and triumphal, beyond pop and yet resolutely
of it, too.
Yet Air are no academically dry intellectuals either. If their music is
full of French-style clichés about boy meeting girl, it’s done so playfully,
with a knowing wink. They know their way round a good joke
and can deadpan for the Republic.
Pocket Symphony is their fourth studio album proper and the follow
up to 2004’s Talkie Walkie (although if you include their Allessandro
Baricco City Reading collaboration, the Virgin Suicides soundtrack
and their recent Charlotte Gainsbourg production 5:55 they could
claim seven). It’s also the fourth album they have done in conjunction
with English producer Nigel Godrich.
Pocket Symphony is, despite being a distinct step away from orthodox
pop modes, a return to some of pastoral atmospherics of their
now seminal debut album Moon Safari. Nicolas puts it thus: “This
album is different. We decided to go back to the soundtrack musicstyle,
with more instrumentals and less songs.”
Yet paradoxically it’s a far cry from the series of pop hits they
enjoyed in 1998, with clear notes of minimalism among the clingy
hooks and deceptively complex piano lines. “Increasingly, we are
trying to get away from the pop sound,” says Jean-Benoit. “I suppose
we are influenced by modern composers like Philip Glass or
even early 20th century classical composers like Ravel or Erik Satie.
The most obvious difference from previous recordings are the
Eastern influences: While conventional instruments continue to
play a great role, Air have fashioned several tracks from the new
album with the addition of Far East classical instruments which
Godin learnt to play from Shoko, a Japanese master - namely the
Koto (usually referred to as a Japanese floor harp) and the
Shamisen, a 3-stringed instrument which is one of Japan’s most
popular classical instruments & resembles the banjo.
Pocket Symphony is Air at their most sparse, the excess trimmed to
the bone as they seek to reach a simple purity in what they do.




Ticket du concert d'hier soir :



Setlist du concert :



Des photos ... que demande le peuple :











mercredi 25 juillet 2007

Une bonne habitude ?

Voici trois setlists :

2007 06 29 Mister Peter Gabriel NL Amsterdam



2007 07 18 Jean-Louis MURAT aux Francofolies de Spa
Trop fort : il est à Spa et utilise sa setlist du concert de La Rochelle !



2007 07 19 ALIX LEONE (Lauréate du Franc’off 2006) (B) Francofolies
Une future grande si elle fait les bons choix et si elle arrive à trouver le bon entourage professionnelle

mardi 24 juillet 2007

Mad on tour

On partage ou on ne partage pas ses petits plaisirs :D

2007 06 29 Mister Peter Gabriel NL Amsterdam With Me





2007 07 18 Jean-Louis MURAT aux Francofolies de Spa





2007 07 18 MINERALE (B) aux Francofolies de Spa => Cela ne s'invente pas :D



2007 07 18 MONTEVIDEO (B) Francofolies



2007 07 18 SHOWSTAR (B) Francofolies





2007 07 19 ALIX LEONE (Lauréate du Franc’off 2006) (B) Francofolies



2007 07 19 DOM TOM FOLIES (F) francofolies



2007 07 19 LES WAMPAS (F) Francofolies



2007 07 19 RENAN LUCE (F) Francofolies



2007 07 19 STTELLLA (B) Francofolies



dimanche 15 juillet 2007

Cali, invité surprise... de Waterboys

Difficile de comprendre qu'un groupe comme les Waterboys ne bénéficie plus de distribution officielle en Belgique, alors qu'il parvient encore à faire aujourd'hui, salle comble à l'Ancienne Belgique ce mardi 13 mars 2007.

Une chose est sûre, Mike Scott est toujours aussi populaire chez nous. Et pas seulement à cause de la présence d'un fameux contingent d'aficionados, ce soir ; mais aussi parce que sa nouvelle tournée, réduite à quelques dates, passait par Bruxelles.

Pas de supporting act, mais un set qui commence avec 5 minutes de retard. Soit à 20h35. La ponctualité dans les concerts rock et pop est tellement rare, qu'il faut le souligner. Mike Scott monte sur les planches, toujours bien flanqué de son vieux camarade, le violoniste Steve Wickham et du claviériste Richard Naiff. Et surprise, la section rythmique (extrêmement solide par ailleurs) est constituée de deux blacks ! L'éclairage est sobre, mais le concert démarre fort. On entre tout de suite dans la 'big music' allègre. S'ensuivent pourtant quelques chansons plus intimistes, à l'instar de « Saints and Angels » ou de l'un ou l'autre morceau plus folk, au cours desquels Steve étale déjà tout son talent au violon. Un violon qui gémit, pleure ou entre dans une gigue folle (« Glastonbury song », « And a bang on the ear »). Mike abandonne sa guitare pour s'installer derrière un piano. C'est le moment choisi pour échanger quelques phrases sonores avec son claviériste ; et puis surtout pour nous réserver le fameux « Whole of the moon », que la foule reprend déjà en choeur. Quand Scott revient à la six cordes, c'est pour annoncer l'interprétation d'une toute nouvelle compo que la formation inaugure en concert : « You in the sky ». Le public est ravi du cadeau. Pour « A man in love », Richard est passé à la flûte. Un vent de fraîcheur souffle sur le paysage littéraire de cette chanson d'amour que Mike parvient à traduire en poème lyrique? La suite monte encore en intensité et certaines compos font littéralement exploser la salle. A l'instar de « Medecine bow ». Ca chante, ça danse. La fête est à son comble. Mike et Steve s'échangent l'un ou l'autre duel : guitare contre violon. Entre les morceaux, des fans s'écrient « Come on, Boys ». L'ambiance est conviviale : Scott discute avec son public, se livre à quelques plaisanteries. La dernière chanson avant les rappels met le feu : ça pogote dans tous les sens. Les musiciens sautent, mais pas en même temps : ils s'amusent. Fin de la chanson, la salle est plongée dans une soudaine obscurité. Le groupe vide les lieux. Le public est déchaîné, il en redemande. Les Waterboys reviennent sur scène pour deux chansons, dont la cover de Springsteen, « Independance day », compo particulièrement engagée. Puis après une ovation monstre, le combo réapparaît pour un deuxième rappel sous les hurlements de la foule. Mike Scott s'avance et là, surprise, révèle la présence d'un special guest : 'please welcome our favourite french singer?. Cali !' Clou du spectacle, ils interprètent ensemble Fisherman's blues. Plus qu'un duo, c'est véritablement un trio qui communie ; dont le public qui s'en donne à coeur joie en reprenant le refrain : 'with light in my head, with you in my arms...' Faut dire que Cali a le don pour chauffer le public. Malheureusement toute bonne chose a une fin et les lumières se rallument dans la salle comme sur la scène. Le groupe salue, le public applaudit généreusement. Merci pour cette belle soirée.

http://www.musiczine.net/fr/index.php?option=com_alphacontent§ion=3&cat=12371&task=view&id=1604&Itemid=37

clip de "Running Up That Hill"

Le clip de "Running Up That Hill" (reprise de Kate Bush), réalisé par les fans de PLACEBO, qui ont envoyé des vidéos depuis le monde entier, est en ligne.

Official Placebo Video for the Song - "Running Up That Hill" - Exclusively Starring Placebo Fans

http://vids.myspace.com/index.cfm?fuseaction=vids.individual&videoid=2029442826

samedi 14 juillet 2007

Boum Badaboum

Grosses bises à tous ... Un weeekeennd sous un soleil torride dans la Belgitude ...

http://www.dailymotion.com/video/x1dmz_kiss-i-was-made-for-loving-you

The French Touch ... Air - Pocket symphony

Air à l'Ancienne Belgique, c'était le 28 mars 2007. Les photos trouvées sur le forum des fans du groupe sont celles du concert à Paris (La Cigale) du lendemain


Et Charlotte est venue nous voir aussi à l'AB. Une agréable surprise avec une petite petite petite voix comme maman ...

Après les avoir rencontrés AIR à la fin du concert à , je suis impatient de les retrouver à Luxembourg. Vivement le 26 Juillet 2007. Rendez-vous à l'Abbaye de Newmunster.

Chronique qui m'a plu malgré que l'auteur insiste sur la difficulté à rentrer dans leur monde : l'organisation type des chansons du duo Air tient en premier lieu dans ce sens pénétrant de la proportion. Dès leur premier opus, il y a cette harmonie, présente, savamment calculée. Dont l'emploi des surfaces musicales vient s'intégrer aux ramifications électroniques constituant de ce fait l'esprit classique d'un "jardin à la française". L'optique même des morceaux est surélevée et permet de saisir en seul coup l'agencement général. Un axe perspectif trace une ligne de fuite, et sur cet axe s'ordonne symétriquement l'atmosphère de chaque morceau.

Les morceaux sont libres de ce plan parfait et ils sont rythmés par des éléments qui ne se déforment pas face aux effets de fuite. Plus on s'éloigne du coeur des morceaux et plus la nature reprend ses droits, avec sa végétation naturelle. La liberté prise par les musiciens avec les règles de la perspective leur permet d'éviter la rigidité de la géométrie. Ainsi de plus en plus ambitieux, on assiste aujourd'hui à ce "Pocket symphony".

Nos frenchies utilisent leur cadre musical géométrique en exploitant pleinement les nouvelles découvertes d'instruments japonais (le koto et le shamisen).

La musique de Air possède plusieurs éléments, réels ou symboliques, qui se rapprochent cette fois d'un style "jardin japonais", à savoir le Shakkei-zukuri. Ce jardin est dît "paysage emprunté", c'est un jardin de contemplation, à observer d'un seul endroit, on peut y apercevoir de l'eau, une île, un pont menant à l'île, des rochers.

"Pocket symphony" c'est 12 titres co-produits par leur allié Nigel Godrich, avec les voix de Jarvis Cocker & Neil Hannon (Divine Comedy). Un peu de fraîcheur Obao avec étreinte et caresse musicale dans les règles de l'art du pays du soleil levant. Quelques fêlures légères dans le bruissement d'un fluet court d'eau. Sérénité zen à contempler la bataille entre la montée en sève d'une tulipe et la fracassante émergence d'un coquelicot téméraire. Ben, en fait... c'est tellement zen que je me suis endormi. Alors, l'effet soporifique m'a entraîné vers la culture poétique de l'instantané, là même qui se rapporte à l'éphémère de la petite culotte.

Mouais, franchement pas convaincu par ce nouvel album, c'est sûr que c'est du bel ouvrage, rondement conçu, produit, mais dans cette période tonitruante de rock en stock, le disque du duo passe pour un lexomil musical. Peut être faut il l'écouter une fois que la journée est finie, les gosses au lit, seul en humectant une tisane de fleur de ronce, va savoir...

http://www.pocket-symphony.com/

Critique de l'album Book Of Lightning des Waterboys

Ecoutez Mike et ses potes. Que du plaiser ... Voici une critique de l'album Book Of Lightning des Waterboys trouvée sur la toile sur le site http://sites.estvideo.net/tsomp/index.html

Si c’est dans les vieux pots qu’on fait la meilleure soupe, Mike Scott personnifie assez bien ce vieux dicton de derrière les fagots. Lui qui a eu droit par instants aux lumières de la gloire (le premier Waterboys, puis un peu plus tard l’indispensable Fisherman’s Blues) sait ce que le mot carrière veut dire. Mike Scott et les différentes versions de ses Waterboys ont eu plus souvent droit à une indifférence polie qu’aux trompettes de la renommée, mais jamais ils n’ont sombrés dans le quelconque. Et même si aujourd’hui la musique de cet écossais n’a plus rien pour nous surprendre, chaque nouvelle livraison est l’occasion de se replonger dans son Rock amical et toujours chaleureux.
Mike Scott produit aujourd’hui une musique plutôt old school, sorte de Rock teinté de Folk et baigné de Blues. Mais pas le Blues US, non. Lui c’est le Blues du nord des iles britanniques qui l’habite depuis longtemps. Le Blues venteux et capricieux de l’Ecosse et de l’Irlande. Et justement, sur ce nouveau Book Of Lightning, il renoue le contact avec celui qui lui a tant apporté musicalement à l’époque de Fisherman’s Blues : le violoniste Steve Wickham. Si c’est pas une bonne nouvelle ça !
Mais depuis Fisherman’s Blues, on a changé de siècle, la musique de Mike Scott a changé, les musiciens aussi et le groupe n’est plus basé en Irlande. Inutile donc d’espérer un Fisherman’s Blues II. Et effectivement Book Of Lightning n’est pas la suite de ce brillant album. Toute la campagne de communication faite autour du retour de Steve Wickham et du son irlandais serait elle donc un mensonge éhonté ? Oui et non. Evidemment, il était tentant de sauter sur l’occasion pour remuer la boite à souvenirs. Ce qui a été fait. Le choix du très irlandais Everybody Takes a Tumble comme single n’est évidemment pas le fruit du hasard. Maintenant si on ouvre un peu les oreilles, on pourra noter que ce nouvel album des Waterboys est dans la continuité des précédents. Le violon de Steve Wickham qu’on a connu autrefois si bavard est bien là, mais il ne tient plus le devant de la scène. Il est aujourd’hui un instrument parmi d’autres. Un instrument qui redonne quand même de bien belles couleurs aux chansons de Mike Scott. Parce qu’aujourd’hui, ce qui tient la baraque sur un album des Waterboys, c’est les chansons et rien d’autre. Comme j’ai eu l’occasion de l’entendre dire dans une interview, il essaye juste de faire de bonnes chansons, pas d’un point de vue commercial, mais d’un point de vue humain. Il essaye d’écrire des chansons qui touchent les gens. Et en ce qui me concerne il y arrive depuis pas mal de temps déjà.
Ce nouveau Book Of Lightning ressemblerait donc presque à un Universal Hall plus Rock et coloré par moments de vert irlandais. Mike Scott est en forme et retrouve la verve de son album précédent, cette même envie de partager ses chansons. Ca commence fort avec Crash of Angel Wings et Love Will Shoot You Down, deux chansons purement Rock’n’Roll comme les Waterboys ne nous en avaient plus livrées depuis longtemps. Là, pas de violon ou presque. C’est à partir de Nobody’s Baby Anymore que le violon de Steve Wickham prend sa place et change radicalement le son des chansons. Et là, franchement, c’est à ce moment qu’on s’aperçoit que c’est un plaisir immense de le retrouver. Je ne sais pas combien de temps cette nouvelle collaboration va durer, alors autant en profiter ici et maintenant. Et comme Mike Scott est en forme, les chansons de Book Of Lightning sont de vrais régals. De Strange Arrangement au somptueux You In The Sky, sobres et belles ballades où le violon prend toute son importance, en passant par le très Rock It’s Gonna Rain et ce Everybody Takes A Tumble qui fleure bon l’odeur des pubs irlandais, l’ensemble de cet album respire la vie et est comme d’habitude une belle occasion de retrouver Mike Scott, être humain d’exception et musicien rare.