Lundi 08 octobre 2007 : The Police
Lieu : BE Antwerpen Sportpaleis
Dimanche 21 octobre 2007 : The Waterboys
Lieu : CH Genève ALHAMBRA
Vendredi 02 novembre 2007 : Arcade Fire
Lieu : BE BXL Forest National
Samedi 17 novembre : Air
Lieu : FR Lille Aeronef
Dimanche 25 novembre : And Also And The Trees
Lieu : BE BXL Botanique
dimanche 26 août 2007
Brussels Summer Festival - Cendrillon à la Grand-Place
La Grand-Place bondée samedi soir 18/08/07 pour le Brussels Summer Festival.
Lu sur http://www.lalibre.be/article.phtml?id=5&subid=104&art_id=365080
Cette année, la sixième édition du Brussels Summer Festival, anciennement Eurit'mix, est placée sous le signe de la diversité. Musique éclectique et arts variés sont au programme. Les concerts de samedi soir illustrent la volonté des organisateurs.
Des percussions entraînantes, une cornemuse envoûtante, ce sont les instruments majeurs de la musique de Kila. Groupe familial comptant sept musiciens, il emporte le public dans des rêves celtiques grâce à des chants délicieusement gaéliques. La magie de l'Irlande se forme sous nos yeux grâce à leur formidable débauche d'énergie. Leur présence scénique endiablée est contagieuse et fait danser le public.
Les années 80 à la mode
Dans la lignée de Loreena McKennitt, Kila apporte une dimension interculturelle très rythmée grâce à la diversité des instruments. Un djembé cadencé avec de la musique irlandaise, quel bel exemple de "musique du monde" qui définit tout à fait l'atmosphère de Kila.
Le second groupe, Level 42, très attendu, fait son apparition sur la Grand-Place. Les Anglais de Manchester ont vendu plus de trente millions d'albums. Ils restent profondément ancrés dans les années quatre-vingt, synthé, ligne de basse, coupe de cheveux, guitares fluo, tout y est et cela plaît ! Preuve que l'engouement pour les années 80 n'a pas disparu, le public applaudit le groupe et réclame les tubes qui ont marqué leur parcours musical. Mélodies pop aux accents délicieusement funk qui font sa spécificité, Level 42 maîtrise ses gammes.
Cendrillon entre en scène
Etes-vous "gnac" ? "Ouiiiiiii, Loulou, Loulou, Loulou", répond la foule qui scande le nom du musicien tant désiré. Louis Bertignac, l'ancien guitariste du groupe mythique Téléphone, n'a pas perdu la main. Toujours dans le vent, des cheveux grisonnants à la guitare flamboyante, il se lance dans un spectacle très rock'n'roll qui donne le tournis. A genoux, couché, avec les dents, il a plus d'une corde à son arc électrique pour éblouir le public. Tour à tour tendre et rockeur, il enchaîne des chansons de son dernier album solo, "Elle et Louis", et revisite les plus grands, de Bob Marley aux Beatles, dans une généreuse prestation personnelle.
Puis, viennent les tubes de Téléphone, "Argent trop cher", "Hygiaphone", etc. et une magnifique variation sur "Cendrillon". Face à l'enthousiasme de la foule bruxelloise, Louis Bertignac, d'un cri qui vient du fond du coeur, s'exclame : "J'adore les Belges !" L'osmose est parfaite, le musicien sait charmer son public, à tel point que lors de l'interprétation si sincère de "Ces idées-là", d'un seul élan, la foule semble lui tendre les bras. Ceux qui n'étaient pas encore "gnac" le sont devenus !
Après deux heures de concert et un rappel de vingt minutes, Louis Bertignac peine à quitter la scène, "c'est mon dernier concert après trois ans de tournée, je suis bien avec vous". Mais, chut!, les douze coups de minuit résonnent, les Cendrillon doivent regagner leur carrosse...
Voici mes photos :





Lu sur http://www.lalibre.be/article.phtml?id=5&subid=104&art_id=365080
Cette année, la sixième édition du Brussels Summer Festival, anciennement Eurit'mix, est placée sous le signe de la diversité. Musique éclectique et arts variés sont au programme. Les concerts de samedi soir illustrent la volonté des organisateurs.
Des percussions entraînantes, une cornemuse envoûtante, ce sont les instruments majeurs de la musique de Kila. Groupe familial comptant sept musiciens, il emporte le public dans des rêves celtiques grâce à des chants délicieusement gaéliques. La magie de l'Irlande se forme sous nos yeux grâce à leur formidable débauche d'énergie. Leur présence scénique endiablée est contagieuse et fait danser le public.
Les années 80 à la mode
Dans la lignée de Loreena McKennitt, Kila apporte une dimension interculturelle très rythmée grâce à la diversité des instruments. Un djembé cadencé avec de la musique irlandaise, quel bel exemple de "musique du monde" qui définit tout à fait l'atmosphère de Kila.
Le second groupe, Level 42, très attendu, fait son apparition sur la Grand-Place. Les Anglais de Manchester ont vendu plus de trente millions d'albums. Ils restent profondément ancrés dans les années quatre-vingt, synthé, ligne de basse, coupe de cheveux, guitares fluo, tout y est et cela plaît ! Preuve que l'engouement pour les années 80 n'a pas disparu, le public applaudit le groupe et réclame les tubes qui ont marqué leur parcours musical. Mélodies pop aux accents délicieusement funk qui font sa spécificité, Level 42 maîtrise ses gammes.
Cendrillon entre en scène
Etes-vous "gnac" ? "Ouiiiiiii, Loulou, Loulou, Loulou", répond la foule qui scande le nom du musicien tant désiré. Louis Bertignac, l'ancien guitariste du groupe mythique Téléphone, n'a pas perdu la main. Toujours dans le vent, des cheveux grisonnants à la guitare flamboyante, il se lance dans un spectacle très rock'n'roll qui donne le tournis. A genoux, couché, avec les dents, il a plus d'une corde à son arc électrique pour éblouir le public. Tour à tour tendre et rockeur, il enchaîne des chansons de son dernier album solo, "Elle et Louis", et revisite les plus grands, de Bob Marley aux Beatles, dans une généreuse prestation personnelle.
Puis, viennent les tubes de Téléphone, "Argent trop cher", "Hygiaphone", etc. et une magnifique variation sur "Cendrillon". Face à l'enthousiasme de la foule bruxelloise, Louis Bertignac, d'un cri qui vient du fond du coeur, s'exclame : "J'adore les Belges !" L'osmose est parfaite, le musicien sait charmer son public, à tel point que lors de l'interprétation si sincère de "Ces idées-là", d'un seul élan, la foule semble lui tendre les bras. Ceux qui n'étaient pas encore "gnac" le sont devenus !
Après deux heures de concert et un rappel de vingt minutes, Louis Bertignac peine à quitter la scène, "c'est mon dernier concert après trois ans de tournée, je suis bien avec vous". Mais, chut!, les douze coups de minuit résonnent, les Cendrillon doivent regagner leur carrosse...
Voici mes photos :





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